Du vendredi 7 au dimanche 9 août 2026, la Branche des Familles de Schoenstatt de l’archidiocèse de Bujumbura a tenu un camp diocésain qui a réuni plus de 55 couples. Ce rendez-vous a été un moment de formation, de renouvellement spirituel, de partage fraternel et de renforcement de l’engagement des familles au sein du Mouvement de Schoenstatt.
La rencontre a débuté par une messe d’ouverture célébrée le vendredi 7 août. Les thèmes traités sont : le renouvellement de l’Alliance d’Amour et les étapes qui suivent, la recherche et la bonne gestion des ressources familiales, ainsi que la planification familiale naturelle (PFN).
1. Renouveler l’Alliance d’Amour avec Marie
Le premier enseignement a été donné par Sœur Marie-Anitha Barancira.
Elle a commencé par rappeler l’importance du 18 octobre 1914, date de la fondation de Schoenstatt et de la première Alliance d’Amour à Schoenstatt. Elle a ensuite expliqué que, par l’Alliance d’Amour, le membre de Schoenstatt entre dans une relation particulière avec le Sanctuaire, la Mère Trois Fois Admirable (MTA) et le Père et fondateur, Joseph Kentenich.
L’enseignement a également porté sur les différentes étapes de l’alliance d’amour avec la MTA, notamment l’Alliance d’Amour au premier niveau, le Chèque en blanc et l’Inscription. Pour chacune de ces étapes, les participants ont été invités à mieux comprendre les promesses et les obligations qui y sont liées.
Cette formation a ainsi permis aux couples de redécouvrir le sens de leur engagement et d’approfondir leur relation avec Marie à travers l’Alliance d’Amour.

2. Rechercher et bien gérer les ressources de la famille
Le deuxième exposé a été animé par Madame Monique Nibizi. Pour introduire le thème, elle a invité les participants à réfléchir aux différents problèmes qui touchent aujourd’hui les femmes, les hommes et, de manière générale, les familles.
Parmi les difficultés évoquées figuraient notamment la pauvreté, les défis liés à l’éducation des enfants, la forte natalité et la cherté de la vie.
Face à ces défis, l’intervenante a insisté sur l’importance de renforcer le dialogue au sein de la famille, d’éviter le désœuvrement, de développer une vision familiale et de respecter les normes et les valeurs de la famille.
Elle a particulièrement souligné que les difficultés économiques auxquelles les familles sont confrontées ne devraient pas devenir une raison de perdre leur identité ou leur personnalité. Au contraire, elles devraient pousser les membres de la famille à renforcer leur unité, à mettre en commun leurs ressources et à travailler ensemble pour faire face aux difficultés.

3. La planification familiale naturelle
Le troisième enseignement a été animé par le couple Herménégilde Ntakiyica et Françoise Ntahonkiriye. En partant du récit de la création dans le livre de la Genèse, ils ont rappelé que Dieu a créé l’homme et lui a donné les ressources nécessaires à sa vie, mais que l’être humain est également appelé à réfléchir à l’avenir et au bien-être de ses enfants.
Les intervenants ont ensuite présenté la planification familiale naturelle (PFN) et ses avantages, notamment en ce qui concerne la santé de la femme, de l’enfant et la vie du couple. Ils ont encouragé les couples qui souhaitent planifier les naissances à s’informer davantage et à privilégier cette méthode.
Cette intervention a également permis aux couples de réfléchir à leur responsabilité dans l’accueil et l’éducation des enfants ainsi qu’à la manière de vivre cette responsabilité dans le respect de leurs valeurs familiales.
Un temps fort d’engagement et de célébration
La rencontre a été marquée par plusieurs moments importants de la vie de la Branche des Familles.
Au cours de la célébration eucharistique de clôture, un homme et une femme ont porté le foulard, marquant ainsi leur engagement au sein de la Branche des Familles. Quatre couples ont scellé l’Alliance d’Amour, tandis que six couples ont reçu le Sanctuaire domestique.
Plusieurs autres couples ont également renouvelé leur Alliance d’Amour ainsi que leur engagement dans le sacrement de mariage, manifestant ainsi leur volonté de continuer à construire leurs familles sur des bases solides et dans la fidélité à leur vocation.
Une famille qui se forme, prie et se réjouit ensemble
Au-delà des enseignements, cette rencontre a été un véritable moment de fraternité entre les familles. Les couples ont eu l’occasion de partager leurs expériences, de réfléchir ensemble aux défis auxquels ils sont confrontés et de se soutenir mutuellement dans leur vocation familiale.
La soirée de joie organisée le samedi a permis aux participants de terminer la journée dans une atmosphère fraternelle et festive. Les chants, les échanges et la joie partagée ont renforcé les liens entre les familles.
Le camp s’est achevé le dimanche matin par les adieux, mais la joie et l’élan suscités par cette rencontre se poursuivent dans les familles.
Ce camp diocésain a ainsi constitué un temps fort pour la Branche des Familles de Schoenstatt de l’archidiocèse de Bujumbura. Il a permis aux couples de renouveler leur engagement, d’approfondir leur formation, de réfléchir aux défis économiques et familiaux et de renforcer leur communion.
Forts de cette expérience, les couples sont retournés dans leurs familles avec le désir de continuer à vivre leur vocation familiale, à travailler ensemble et à faire de leurs foyers des lieux de foi, d’amour, d’unité et de joie.








